En guise de préliminaires
destination et destin des sciences morales
pp. 13-16
Résumé
Lorsque, dans le dernier tiers du XIXe siècle, la spécificité des sciences morales, leur autonomie même, est proclamée en Allemagne, avec Dilthey, c'est dans la restauration, toujours anti-métaphysique mais à nouveau résolument anti-physique, de l'autorité de la psycho-pédagogie, par conséquent tout autant contre Comte que contre Hegel. C'est bien l'héritage anti-hégélien qui, en Allemagne, à travers la séquence Schleiermacher-Dilthey-Gadamer, imprègne l'entreprise visant à maîtriser le corps des sciences de l'esprit. Ne convient-il pas [aujourd'hui] de restituer les sciences de l'esprit à l'esprit assumant dialectiquement sa création de soi ?
Détails de la publication
Publié dans:
Bienenstock Myriam (2007) Néokantisme et sciences morales. Revue germanique internationale 6.
Pages: 13-16
DOI: 10.4000/rgi.188
Citation complète:
Bourgeois Bernard, 2007, En guise de préliminaires : destination et destin des sciences morales. Revue germanique internationale 6, Néokantisme et sciences morales, 13-16. https://doi.org/10.4000/rgi.188.